Legends Of The Lost City

Legends_Of_The_Lost_City_000.jpg (60031 octets) 1, 2 & 3 Décembre 1992


45.000 Spectateurs

Sun City, Bophuthatswana (Afrique du Sud)

Titres

bulletPartie 1: The Beginning

            1.  Lost City

            2.  Eldorado (African Remix)

            3.  Équinoxe 4

bulletPartie 2: The Golden Age

            1.  Oxygène 4

            2.  Les Chants Magnétiques 2

bulletPartie 3: Paradise Lost

            1.  Volcanic Dance

            2.  Woolloomooloo

bulletPartie 4. Paradise Found

            1.  Rendez-vous 2

            2.  Rendez-vous 4

    Ce concert célèbre l'inauguration du nouveau complexe hôtelier Lost City de Sun CIty. La musique a été adaptée aux musiciens locaux (Eldorado et Volcanic Dance composée spécialement pour ce concert).

 

Crédits

Créé et dirigé par Jean-Michel Jarre
Musique de Jean-Michel Jarre
Producteur exécutif: Cics France
Ingénieur du son: Michel Geiss
Images Géantes: Marie-Jeanne Gauthe, Paul Souverbie
Projections: Léon Miquel, Contre-Jour
Lasers: Claude Lifante, Stratovision
Les Chœurs et Percussionnistes De Bophuthatswana sous la direction de Cédric Samson

Quelques Chiffres
   Une équipe de 105 techniciens a travaillé durant 4 semaines pour mettre en place toute l'infrastructure du spectacle, c'est à dire, tous les éclairages, la sonorisation, la salle de contrôle, etc. Cela représente au total plus de 60 kilomètres de câbles divers et variés ! L'équipe n'a mis que 2 jours pour tout démonter !
   Le spectacle a été l'occasion du plus grand tir de feux d'artifices jamais réalisé en Afrique du Sud. Près de 15 tonnes de feux d'artifices ont été réduites en fumée durant les 3 soirées, ce qui représente plus de 1000 pièces chaque soir. La longueur de câblage nécessaire à la commande en temps réel des feux d'artifices dépassait les 8 kilomètres !
   Toute la sonorisation était disponible sur place, il n'a pas été nécessaire de l'importer de France comme ce fut le cas pour l'éclairage. Pour se rendre compte de la puissance du système de sonorisation, il suffit de savoir qu'il était approximativement l'équivalent de 2,5 fois la sonorisation utilisée pour le SuperBowl américain ! Là encore, c'est un record en Afrique du Sud !
   Le réseau de communication était disponible sur place. Le but de ce réseau était de relier tous les techniciens pour optimiser et coordonner leur travail. Plus de 60 postes de communication et 9 kilomètres de câbles ont été nécessaires.
   La plupart des éclairages ont été importés de France (soit 25 tonnes !!) dans un avion russe Ilyushin 76 de la compagnie aérienne sud-africaine (près de 2500 pièces d'éclairage). On y a rajouté quelques 450 pièces d'éclairage standard que l'équipe s'est procuré sur place. Les éclairages ont été disposés dans toute la vallée, y compris sur le Palais. Le câblage nécessaire pour la commande de tout ces effets lumineux dépassait les 12 kilomètres de long !
   (PAE) Poursuite entièrement contrôlée par un opérateur pouvant agir à sa guise pour projeter des images mobiles où bon lui semble. Cette poursuite utilise une ampoule de 2500 W et peut ainsi faire des projections à des centaines de mètres ! Le spectacle utilisait 10 de ces poursuites.
   18 faisceaux entièrement contrôlés par ordinateur furent utilisés. Chacun d'entre eux possède une ampoule de 7000 W.
   4 skytrackers furent utilisés pour générer des effets de lumière grâce à leurs 4 ampoules de 4000 W chacune entièrement synchronisables !
   Pas moins de 100 projecteurs ont été disséminés dans toute la vallée, mettant ainsi en valeur tout le relief du site. Ces projecteurs sont normalement utilisés pour illuminer les stades de football aux USA. L'équipe de Jean-Michel les a adaptées pour la circonstance (rajout d'un système de changement de couleur).
   Projecteurs DCA utilisés durant la Seconde guerre Mondiale, fournis par l'armée sud-africaine, ont trouvé là une utilisation tout à fait pacifique !
   Le spectacle nécessite pour se dérouler correctement une alimentation électrique conséquente, capable de débiter plus de 1,5 MW. Plus de 10 kilomètres de câbles électriques d'alimentation ont été nécessaires pour l'ensemble du spectacle.

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